
À mesure que la matière se dissout dans les équations de la physique contemporaine,
la conscience revient au centre des interrogations fondamentales. Est-elle un simple sous-produit
du cerveau ou une dimension première du réel ? L’esprit serait-il un champ organisateur de
la matière ? Et si la conscience n’était pas quelque chose que nous possédons, mais un champ dans
lequel nous sommes immergés ? Dans ce cadre, la psychokinèse – l’influence possible de l’esprit sur
la matière – apparaît comme un indice des liens profonds entre conscience et réalité physique.




































